Un souvenir d’été


Dans une petite ville Grecque, déambulant dans les rues sinueuses et typiques, deux jeunes gens s’apprêtent à passer l’une des plus belles soirées de leur vie.


Sous leurs pieds, de grands pavés

gris et blancs défilent. Autour d’eux, des ruelles faites de maisons blanches accolées les unes aux autres, avec du haut de leurs toits, des feuilles de lierre envahissant les façades et des fleurs roses habillant les fenêtres.


A chaque pas, une nouvelle boutique, tantôt de souvenirs tantôt de pièces de créateurs.


La forte chaleur de la journée avait laissé place à une température douce, propice à une atmosphère gaie et paisible. Les étoiles brillaient. La lune pleine et ronde se reflétait dans la mer éclairant le petit port de Naoussa. Notre couple arriva enfin et non sans mal.


Plus tôt, notre couple se perdit dans le dédale des rues, passant de boutiques en boutiques, porte bleue, porte verte, porte bleue… Ils marchaient, discutaient… en oubliant le temps. Après un moment, ils se rendirent compte qu’ils tournaient en rond, même le GPS semblait avoir perdu la tête. Ils seraient en retard. Ils ne se séparèrent que pour demander leur chemin aux inconnus. Quelques rues plus tard, ils arrivèrent enfin. Au bout d’une ruelle ils découvrirent un port au bord d’une petite crique. Là, au bord de l’eau, deux restaurants isolés par des roches.


En arrivant, nos deux jeunes gens furent éblouis par la luminosité de la lune puis transportés par le calme et la paisibilité de cet endroit unique. La terrasse du restaurant était joliment décorée de lampions et des bougies étaient mises sur les tables. Les couverts s’entrechoquant et le clapotis des vagues, pour seuls bruits.


En regardant la mer scintillée, ils humèrent l’air iodé et sentirent la brise marine sur leurs peaux halées. Tous leurs sens étaient mis en éveil. L’odeur enivrante des légumes cuisinés s’échappait de la cuisine pour se mélanger l’iode. Puis on leur apporta des mets savoureux qui n’attendaient que d’être mangés : Taztiki, Houmous, Moussaka, souvlaki…


Ils se regardèrent les yeux dans les yeux, les mains entremêlées…Ils étaient heureux d’être là.

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